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Journée découverte

Quatre franchisés racontent

Angélique Béret et Louise Nio dirigent ensemble l'agence de Muzillac, dans le Morbihan. Vanessa Georges tient celle de Guémené-Penfao, en Loire-Atlantique. Jérôme Longuenesse celle de Verton, dans le Pas-de-Calais. Tous ont été filmés par des tiers, L'Express Franchise pour les trois premières et Franchise Expo Paris pour le dernier.

Angélique Béret et Louise Nio, Muzillac

Angélique Béret a monté la structure du Morbihan en 2023. Louise Nio y est entrée en janvier 2024, salariée sur un démarrage qui n'avait pas un an, et elle en est aujourd'hui l'associée. Elles ont été filmées ensemble à leur agence en 2026.

Angélique Béret et Louise Nio, à l'agence de Muzillac. Entretien L'Express Franchise, 2026.

Le chiffre qu'elles donnent est celui de leur agence, à la date du tournage : « après trois ans d'activité, nous accompagnons 90 bénéficiaires et 10 intervenantes sur le terrain ».

Sur ce qu'il faut pour tenir, Angélique Béret cite trois exigences et place l'entreprise en dernier, après la dimension humaine du métier et l'encadrement des équipes : « il faut être capable de développer son activité, d'entretenir un réseau de partenaires locaux, d'être visible, reconnu, mais aussi surtout piloter son agence en passant par le suivi des indicateurs ».

Louise Nio, elle, décrit deux ans d'apprentissage : « je suis arrivée au démarrage en janvier 2024, ce qui m'a permis de suivre la construction et le développement de l'entreprise ». Puis, sur ce qu'elle en retire : « j'ai acquis une solide expérience, tant en management d'équipe qu'en gestion d'entreprise. C'est une aventure exigeante, mais profondément enrichissante ».

Angélique Béret avait déjà été filmée en mars 2023, quelques semaines avant d'ouvrir. Les deux entretiens se regardent à la suite, et donnent la même personne avant puis après.

Angélique Béret, quelques semaines avant l'ouverture de son agence. Entretien L'Express Franchise, mars 2023.

En 2023, elle résumait ce qui l'avait décidée par un équilibre : « le concept de la franchise, c'est un bon dosage, un bon équilibre entre entreprendre, mais entreprendre sans être isolé ». Et sur ce qui distingue le réseau des autres enseignes, elle répondait déjà par le management : « c'est d'encadrer nos intervenantes, vraiment d'avoir une démarche là aussi professionnelle et une structure managériale ».

L'entretien de 2026, et le parcours de Louise Nio

Celui de 2023, et ce qu'elle dit du rural

Vanessa Georges, Guémené-Penfao

Elle s'est installée dans la commune, n'y a trouvé aucune agence de proximité, et a ouvert la sienne. Entretien filmé en 2026.

Vanessa Georges, franchisée à Guémené-Penfao. Entretien L'Express Franchise, 2026.

Sur ce qui l'a décidée : « voyant qu'il n'y avait pas d'agence de proximité, j'ai souhaité ouvrir pour que les bénéficiaires puissent venir à l'agence quand ils le souhaitent ». Une adresse dans le bourg, dans un secteur où beaucoup de structures répondent depuis une plateforme téléphonique installée à deux départements de là.

Sur le choix du réseau : « j'ai choisi La Main Tendue pour plusieurs raisons, la qualité, l'humain, la bienveillance. Monsieur Monfort a su me démontrer qu'on pouvait être une agence de qualité ».

Elle intervient dans les deux régimes, mandataire et prestataire, et les nomme tous les deux.

L'entretien complet, et ce que recouvrent les deux régimes

Jérôme Longuenesse, Verton

Il est intervenu en février 2024 sur le plateau de Franchise Expo Paris, dans une table ronde sur le financement, aux côtés d'une avocate spécialiste de la franchise et de notre fondateur. Son agence ouvrait quelques semaines plus tard. Les phrases ci-dessous sont transcrites de la vidéo, hésitations retirées.

Sur l'apport : « certains demandent 30 %, 35 %, certains 15 ou 20 %. Nous, on s'était mis en tête de fournir entre 20 et 25 % pour être crédibles vis-à-vis des organismes bancaires ». Il s'est associé, et chacun des deux a apporté 10 000 €.

Sur ce que change le fait d'arriver en réseau devant un banquier : « être adossé à un franchiseur, les partenaires bancaires classiques aiment beaucoup. C'est rassurant de connaître le réseau, de savoir que c'est un modèle qui existe, qui réussit. »

Auprès des aides locales, communauté de communes ou commune, l'appartenance au réseau joue dans l'autre sens : « ce n'est pas forcément bien interprété, parce que pour eux on bénéficie déjà d'un accompagnement, d'une aide, donc on n'est pas dans les priorités ». Il ajoute qu'il reste « une pédagogie à faire sur le modèle de la franchise ».

Il précise quand même qu'il ne faut pas négliger ce tissu local, « source aussi d'accompagnement et d'aide financière ».

La table ronde entière est sur la page investissement

Prêt à passer une journée avec nous ?

Une journée en agence, avec notre fondateur en personne. Il ouvre ses chiffres et ceux de franchisés du réseau, montre les outils et les partenaires, et répond à tout ce que vous voulez lui demander. C'est la troisième étape de notre parcours, et elle n'engage à rien.