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La Main Tendue Journée découverte

Angélique Béret : entreprendre sans être isolé

— La Main Tendue

Angélique Béret, quelques semaines avant l'ouverture de son agence. Entretien L'Express Franchise, mars 2023.

Deux minutes, filmées par L’Express Franchise en mars 2023, quelques semaines avant qu’Angélique Béret n’ouvre l’agence de Muzillac. Nous la republions sans l’avoir retouchée.

« Entreprendre, mais entreprendre sans être isolé »

On lui demande ce qui l’a menée là. Elle ne répond ni par le marché du grand âge ni par un chiffre d’affaires prévisionnel, ce qui est déjà un renseignement sur elle.

« Le concept de la franchise, c’est un bon dosage, un bon équilibre entre entreprendre, mais entreprendre sans être isolé. »

C’est une idée qui revient souvent dans nos rendez-vous. Les gens qui viennent nous voir ont envie de diriger quelque chose, et pas du tout envie de passer six mois à défricher tout seuls les statuts, le logiciel de planning, la convention collective et le premier contrôle.

Elle est arrivée avec un cahier des charges

C’est son mot, et il dit assez bien comment elle a procédé : elle a regardé plusieurs enseignes avec une liste écrite de ce qu’elle voulait y trouver.

« J’avais un cahier des charges. Je souhaitais rejoindre une franchise professionnalisante, et aussi qui allait chercher vraiment l’expertise auprès du public fragilisé. »

Ceux qui arrivent avec une liste posent en général les questions les plus dures, sur les comptes d’une agence et sur ce qui se passe quand ça va mal. Sur ce qu’elle a reçu pendant le montage de son dossier, voilà ce qu’elle en dit.

« Dès le démarrage, on a su me donner les étapes importantes pour construire et monter mon projet professionnel. C’est vraiment un partenariat. Je ne me suis jamais sentie isolée. »

Sur le rural, elle dit la même chose que nous

Elle est bretonne, du Morbihan, et c’est dans le Morbihan qu’elle a ouvert. Le rural, pour elle, ce n’était donc pas un marché à aller chercher au loin : c’est là qu’elle habite.

« Elle se différencie notamment avec son positionnement et sa volonté d’être présente dans les communes rurales, périurbaines. C’est là où il y a besoin, et je trouve que c’est intéressant qu’on y soit aussi. »

Le raisonnement qui nous a menés au rural, avec ses sources, est détaillé sur notre différence.

L’encadrement des intervenantes, vu du dehors

Interrogée sur ce qui distingue le réseau des autres enseignes, elle ne parle pas des prestations mais du management, ce que nous n’attendions pas d’une candidate à ce stade.

« Il y a aussi un aspect management qu’elle développe. Je trouve que ça, c’est vraiment aussi un concept fort : c’est d’encadrer nos intervenantes, vraiment d’avoir une démarche là aussi professionnelle et une structure managériale. […] En terme de marqueur différenciant par rapport aux autres franchises du service à la personne. »

Elle dit « nos intervenantes » alors qu’elle n’a encore embauché personne. On peut n’y voir qu’un tic de langage ; nous y voyons plutôt quelqu’un qui s’était déjà projeté dans le métier. Ce que le réseau met derrière ce mot est chiffré sur nos engagements : la sectorisation, le tutorat rémunéré, la revalorisation des salaires, les indisponibilités respectées.

Trois ans après

L’agence de Muzillac a ouvert dans la foulée de cet entretien, et elle tourne toujours.

Il y a un point qu’on nous oppose souvent avant même le premier rendez-vous, et autant le traiter ici : l’agrément. On peut ouvrir son agence sans l’avoir. L’année d’expérience d’encadrement qu’il réclame, on l’acquiert en dirigeant sa propre structure, et deux agences du réseau, Muzillac et Verton, sont passées par là. Les trois régimes, et ce que chacun autorise, sont sur les modes d’intervention.

D’où sort cet entretien

Il dormait sur l’ancien site, à une adresse qui portait le nom d’une autre personne : les pages de l’ancien thème avaient été recyclées au fil des années, on changeait le titre et on gardait l’adresse. Google l’indexe encore sous le mauvais nom.

Il a été filmé et monté par L’Express Franchise, partenaire du réseau. Nous n’avons pas écrit les questions et nous n’avons pas relu les réponses.

Deux autres entretiens du même tournage attendent au même endroit : Christine Demalaine, intervenante, et Claudine Bidault, bénéficiaire. Ils viendront dans les semaines qui suivent.

Pour aller plus loin : Notre différence

Prêt à passer une journée avec nous ?

Une journée en agence, avec notre fondateur en personne. Il ouvre ses chiffres et ceux de franchisés du réseau, montre les outils et les partenaires, et répond à tout ce que vous voulez lui demander. C'est la troisième étape de notre parcours, et elle n'engage à rien.